samedi 30 janvier 2010

District 9



District 9 est un film de science-fiction pas comme les autres. En effet, outre son scénario plutôt original, c'est dans la mise en scène et dans certains choix du réalisateur que l'on y trouvera les plus grosses surprises.



Les premières minutes du film sont présentés comme un reportage (du genre envoyé spécial) qui résume les derniers évènements et introduit l'univers de District 9. Ceux qui ont aimé les passages de propagande de Starship Troopers, devraient apprécier ces scènes. Un vaisseau extra-terrestre est venu s'immobiliser dessus d'une ville d'Afrique du sud. Ne donnant aucun signe de vie, les humains décident d'aller ouvrir de force la coque de l'astronef. Ils y découvrent des Aliens mourant et malade. Pour tenter de sauver ces visiteurs, les terriens créaient un centre pour les recueillir : le district 9. Je n'en dirait pas plus.

Le jeu d'acteur est correct et crédible, même si comme dans beaucoup de films, on déverse parfois dans la caricature (les militaires sans état d'âme). On remarquera quand même la bonne prestation de Sharlto Copley dans le rôle du personnage principal. Les effets spéciaux sont très correct, rien à dire la dessus.



On peu découper le film en trois partie : tout d'abords la découverte de l'autre espèce, viens ensuite la monté en tension puis enfin l'inévitable conflit (cette dernière comporte presque toutes les scènes d'actions du film, ça peut faire beaucoup en peu de temps, mais c'est pas très grave). Le film porte en lui un message de tolérance. Il dénonce la xénophobie générale qui se dégage entre deux peuples très différents.

En conclusion, District 9 est un bon film. Pas la claque du siècle, mais il fait passer un bon moment devant son écran. Les choix du réalisateur peuvent ne pas être appréciés par tout le monde, et je comprends parfaitement.

Note : 4 / 5

En bref : Incontestablement un bon film, même si ce ne sera pas l'avis de tout le monde.

jeudi 21 janvier 2010

Silent hunter 4 : Wolves of the Pacific




De nos jours les jeux vidéos couvrent toute sorte de thème plus ou moins originaux. Néanmoins, on ne pas passez à travers qu'outre le médiéval-fantastique et la science-fiction, c'est bien la seconde guerre mondiale qui est souvent traitée. Et là, il existe une multitude de jeux de stratégie, de wargame, de FPS (first person shooter) ou de jeux de simulation qui prend pour cadre la seconde guerre mondiale. Mais peu d'entre eux arrivent finalement à bien se démarquer de la massive concurrence.

Je vais vous parler de Silent Hunter 4 : Wolves of the pacific. Le quatrième opus d'une série de simulateur de sous-marins. Comme vous pouvez le deviner, le jeu vous propose de prendre la place d'un capitaine d'un sous-marin. Comme toute bonne simulation, vous aurez à gérer votre bâtiment, en passant par son déplacement, ses cibles, ses munitions, ou encore ses priorités de réparation.



Mais vous devrez aussi vous occuper de votre équipage, en désignant leurs postes et leurs pauses dodo, en sachant qu'ils ont tous une spécialité, qu'ils peuvent se faire blesser et mourir, et qu'ils sont sensible au moral. A la fin de chaque mission, vous pourrez distribuer des médailles ou des promotions aux plus méritants.

La campagne vous propose de faire une carrière militaire dans le pacifique, avec pour ports d'attache une des bases de l'US Navy. Vous allez faire une succession de missions où vos objectifs sont en général simples : patrouiller dans un secteur et couler un maximum de navires de l'Axe (le score est exprimé en tonnage).



Ce jeu est très immersif, on prend un vrai plaisir à se faufiler au travers des patrouilleurs pour allez torpiller un précieux porte-avion. On se régale lorsqu'on découvre un point faible chez son ennemis, et on jubile quand nos torpilles font mouche (en général on a le droit à un : "Et Biiiim !" ou à un "Prends-ça !!", suivit par une danse victorieuse et ridicule sur sa chaise). On panique lorsqu'on prend des coups et que l'on voit un chasseur de sous-marins s'approcher dangereusement. Les bruitages de la coque, du sonar ou encore le vacarme des moteurs inamicaux proches créaient une vrai atmosphère oppressante.



La série Silent Hunter est aussi très respectueuse de l'histoire : tous les sous-marins sont modélisé à partir de vrai sous-marins de la WW2, tout comme les différents autres types de navires. Il est possible d'améliorer sont sous-marin entre deux missions, et là aussi, le matériel disponible reflète celui accessible à cette période (si vous commencez la campagne en 1943, vous n'aurez pas les mêmes choix que si vous êtes en 1945).



Bref, en conclusion, Silent hunter 4 est très réussit. Le jeu relativement accessible à tous, beau, prenant et long. Le seul bémol que l'on peut lui reprocher c'est qu'il est tout de même assez répétitif.

Note : 4 / 5

En bref : La référence des simulations de sous-marins. Vivement l'arrivée du cinquième, tout beau, tout neuf.

lundi 18 janvier 2010

Avatar




Tout le monde en parlait, tout le monde l'avait vu, tout le monde (ou presque) a bien aimé. Je me suis dit que le dernier bébé de James Cameron devait être un petit bijoux, et par conséquence, j'ai bougé mes fesses jusqu'au cinéma. Il y avait aussi une rumeur de séance 3D qui, je l'avoue, alimentait ma curiosité depuis un petit bon moment. Et pourquoi pas essayer ? Au moins pour voir ce que donne les toutes dernières technologies d'effets spéciaux, ça vaut le coup de s'enfermer dans une de ces salles obscures. Pour le coup, je vais parler d'abord de la 3D et des effets spéciaux, puis ensuite du film.

Tout d'abords, il faut savoir que le film à couté une somme astronomique, et qu'il a fallut pas mal de temps pour le réaliser complétement. Et on comprend vite pourquoi, la plupart des cinéma (sauf ceux en Ardèche) proposaient 2 type de séances, les normal (classique) et les 3D (pas classique). Si vous avez l'âme aventureuse ou curieuse vous serez surement tenté par la séance 3D, c'est bien normal.

Tout commence à l'achat du ticket, on nous propose des lunettes 3D à 1€ qui peuvent être conservés par les spectateurs et ré-utilisés pour d'autres films 3D (et il y en a pas mal en préparation, dont des animations de chez Pixar). Bref, on se sent pas roulé, et on a l'impression de faire un achat sur le long terme (rare dans un ciné).



Ces lunettes ne sont pas forcement très agréable à porter mais ça reste très correct. Elles sont légères et assez grandes pour qu'on puisse garder ces lunettes de vue en dessous (ben oui, quand on est bigleux). Le problème réside dans leur monture en plastique qui est un peu large au niveau du nez et du contour du "verre", ce qui peut faire loucher un peu, ou gêner la vision (c'est moche pour mater un film).

Bref, une fois installé, on a le droit à notre lots quotidiens de pubs et de bande-annonces. A ce niveau là, petit coup de gueule : Il y a vraiment trop de pub !! C'est long avant de voir les premières images du film. Heureusement qu'il y a des pubs 3D (hummm Haribo), ça change un peu.

Premières images du film, on grimace un peu. Bah oui, il faut s'habituer à ces lunettes bizarres et à la 3D. Alors, ça dépend des personnes, mais ne vous attendez pas à voir directement la 3D, ça arrive progressivement. J'ai pas trop eu de bol à ce niveau, j'ai eu le droit à une longue période d'adaptation (10 grosses minutes) mais en plus ça m'a donné une sorte de nausée. Pas super cool comme entrée en matière mais c'est pas grave, car dès qu'on s'est habitué, le spectacle commence.



je ne vais pas aller par quatre chemins, la 3D, c'est de la balle ! On en a plein les mirettes sur certains plan, on se prend au jeu à esquiver de la tête les objets qui arrivent sur nous (clin d'œil à qui se reconnaitra), on est vraiment immergé dans le film. Petit bémol néanmoins sur les scènes d'actions rapides et mouvementés, c'est pas forcement très net. Par contre, tout ce qui est paysages, véhicules, objets, décors et personnages, c'est fabuleux (mention spécial où l'on voit les pilotes d'hélicoptères ou de mechs derrière leur pare-brise, magique).

Pour ce qui est des effets spéciaux... il y en a masse tout le long du film (certaines scènes où il y a que ça même). Et la qualité de ceux-ci relève de la perfection. Il y a pas photo, c'est du travail de pro pour une super-production, ça décoiffe.



Passons maintenant au film. je vais essayer de ne pas divulguer trop d'éléments pour ceux qui ne l'aurait pas vue. Le scénario est classique, sans grande innovation (j'ai beaucoup pensé à Pocahontas de Disney), mais reste accrocheur et ne se trahis pas dès le début (parce que les films dont on devine la fin rapidement, c'est chiant).

Le point fort du film reste son background très recherché et très original. Et oui, le monde coloré de Pandora vous réserve bien des surprises, que se soit au niveau du bestiaire, des paysages ou de la culture des autochtones. Le dépaysement est garantis, et c'est au plus grand profit de l'immersion dans le film.



Le jeu d'acteur est plus que correct. Il y a peut-être un peu de caricature sur certains personnages, mais rien de dérangeant. Le doublage en français est lui aussi de bonne facture, rien ne dérange, rien ne choque, on sent qu'ils y ont mit du cœur dans leur travail.

Pour finir, le film se permet une petite critique de la société humaine, et sur certains traits caractéristiques néfastes que l'être humain peut cultiver. Un gros message écologique est également apporté par le film.

En conclusion, Avatar n'est pas qu'un film. C'est une expérience à vivre, c'est le renouveau du cinéma. Que ce soit pour l'histoire du film, pour le grand spectacle ou pour l'excellente initiative de proposer de film en 3D, Avatar est une grande réussite.

Note : 5 / 5

En bref : Du grand film à l'américaine. Une nouvelle ère du cinéma est en marche.

lundi 28 décembre 2009

New Super Mario Bros Wii




Il y avait bien longtemps que je n'avais pas eu autant de plaisir à lancer un jeu. Dès les premières secondes, c'est la joie, la nostalgie, le plaisir de retrouver Mario dans ses aventures de plate-formes orienté 2D.

Et là, tout s'enchaine : la musique, les vieux réflexes, les transformations de Mario, les bruitages devenues cultes (même la manette de la Wii si met, dès qu'on chope une nouvelle transformation ou qu'on se fait toucher), et surtout cette ambiance bon enfant.



Le scénario est le même que dans tous les autres Super Mario Bros, la princesse Peach se fait enlever par Bowser... ah non, on me dit qu'il s'agit en fait de Bowser Jr. Bref, pas de grands changement, et ça nous va très bien comme ça. Les niveau s'enchainent comme les opus précédent. On parcours chaque monde jusqu'au château pour battre le boss des lieux, en passant auparavant par un mini-château intermédiaire. C'est au total 8 mondes dans lesquels vos talents et vos réflexes seront mis à rude épreuve.

La difficulté est progressive mais pas linéaires. On (re)trouvera tout un tas d'ennemis et de pièges sur notre chemin. Notons que le level design des niveaux est un vrai sans faute, avec des variations, des challenges intéressants. Quand on lance le jeu, c'est dur de s'arrêter.



On prend également beaucoup de plaisir à utiliser les nouveaux pouvoirs de Mario, tout comme les nouvelles transformations (toutes très utiles d'ailleurs). La présence de Yoshi dans certain niveau offre encore une nouvelle palette d'actions.

La grande force de ce New Super Mario Bros Wii, reste tout de même son multijoueur. Jouable jusqu'à quatre, le jeu vous permet de jouer avec vos amis en simultané ! Ainsi, Luigi et deux Toad accompagnent Mario dans ses aventures. Le multijoueur permet de faire des combinaisons acrobatiques, comme porter un collègue, le lancer, faire sauter plus haut ses compagnons, etc... d'ailleurs si tout le monde saute en même temps et fait une charge au sol, cela créer une onde de choc qui déstabilise tous les ennemis à l'écran, très utile. Néanmoins, la difficulté en multijoueurs est un peu augmenté, en effet on a plus tendance à se gêner les uns les autres, se pousser, se faire tomber, se balancer des carapaces à la tronche, etc... c'est donc plus dur, mais qu'est-ce que c'est fendards. XD



En conclusion, je dirais que le New Super Mario Bros Wii est une réussite totale, autant pour les vieux nostalgiques que les jeunes nouveaux joueurs. A essayer à tout prix !!

Note : 5 / 5

En bref : Excellent à tout point de vue. Un vrai régal.

dimanche 27 décembre 2009

GI Joe : The rise of Cobra




Il y a des jours où l'on se lève sans se douter de ce qu'il nous attends le soir. Et si on savait à l'avance, on irait prendre une pleine boite de somnifère pour pioncer jusqu'au lendemain.

Pourtant la journée s'annonçait fort sympathique : Profiter des cadeaux de noël (glandage devant la Wii, affalé dans le canapé en lisant des BD). Tous se passe bien, on s'amuse, le temps passe vite et nous voilà le soir. Pour profiter du lecteur Blu-ray que je me suis fait chier à ramené chez mes vieux, je leur ai proposé une soirée cinéma à la maison. Pas de soucis je branche tout le bordel, je fais avaler le précieux disc à la boiboite et... et... zut j'ai oublié la télécommande du lecteur à l'appartement. Horreur et damnation, impossible de se débrouiller sans, on reste bloqué premier menu (choix de la langue).

Etant donné qu'on s'était tous préparé à regarder un film, on a décidé de sortir le disque dur tout plein de films. Après 1/2 heures pour choisir, le choix de la famille se porte sur GI Joe.

J'étais très perplexe, ayant vu les misérables pubs à la télé, je savais que j'avais affaire à un pur nanar. Mais je ne m'attendais pas à ça...

Début du film : Un petit flashback à l'époque des mousquetaires. Là déjà, ça commence très très mal, vu que les "français" ont des tenus de conquistadors espagnols... houu punaise ! La suite de l'histoire se déroule dans un futur proche. Un peu de blabla puis d'un coup du "pimg pang", "boum", "paf", "boum", "boum boum badaboum", "aïe", "boum". Et c'est ça jusqu'à la fin.

Le film regorge d'effets spéciaux, il y en a tellement qu'on se demande s'il y a une seule image où il y en a pas. Comme la plupart des trucs, trop c'est trop, là c'est de l'overdose. C'est limite pathétique. Et en plus c'est pas si bien fait que ça. Des cascades irréalistes, des engins futuristes, des armes improbables, des explosions de partout.

Le scénario est difficilement qualifiable. Une mallette à protéger, un méchant qui est très méchant, une méchante ex du gentil qui redevient gentille à la fin. 2 samouraï (un gentil et un méchant) qui ont eu le même maitre. Un black dragueur. C'est du téléphoné, c'est pas original, du vu et revu. Les acteurs sont pas bons, peu de charisme, seul bon point : les nanas.

Preuve :


Ce film est une bouse, j'ai rarement vu une nullité de la sorte (du niveau d'Ultra-violet, pour les fines fleurs qui connaissent).

En gros, j'ai passé un moment de gros ennuie. J'ai ragequité avant la fin, il faut pas déconné non plus.

Note : 0 / 5

En bref : C'est de la merde.

lundi 9 novembre 2009

Tomb Raider : Underworld



Testé et fini en 2 jours (6 à 8 heures de jeux), le dernier Tomb Raider est assez court. Attendez vous à passer un moment bref mais intense en compagnie de la sulfureuse Lara Croft. D'autant plus que le jeu est assez immersif pour donner toujours envie de continuer, au finale vous vivez son aventure quasiment d'un seul trait... comme on pourrait le faire devant un film.

Ce qui fait le principale attrait de ce jeu (mis à part les courbes de la Lady) c'est son sens du spectacle. Préparez vous à voyager et à découvrir des sites fabuleux et impressionnants. Comparer au précédemment opus (Legend), Underworld mise sur la grandeur des décors et la qualité du level design. Je vous citerais la statue de Shiva ou encore le dernier niveau qui sont titanesque.

Au niveau des graphismes, cela reste très convaincant, très fluide, jolie gestion des ombres, bref du boulot correct.

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A noter également qu'il y a des nouveaux mouvements pour Lara, ainsi que des petites mimiques plus vrais que nature. Dans l'ensemble le gameplay est vif, intuitif et confortable, même en jouant avec la configuration de base au clavier.

Pour ce qui est du scénario, ça reste du Tomb Raider : des trucs anciens, des artefacts à trouver, et aider Lara a en apprendre plus sur le sort de sa mère. Le jeu nous gratifiera de quelques rebondissements avec l'intrigue concernant les compagnons de la belle.

Musicalement, Underworld nous fiche une sacré claque. Largement inspiré des grands films hollywoodiens, la musique rythme l'action et émerveille lors des grandes découvertes. Un sans faute.

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Note : 3 / 5

En bref : Même si le jeu est de bonne qualité, sa faible durée de vie plomb littéralement la note. On reste grandement sur sa faim.

dimanche 1 novembre 2009

Ouverture



Bonjour à tous et bienvenue sur le blog Critik 'n Roll.

Comme son nom l'indique, ce blog servira surtout pour porter des critiques (pas forcement négative) de l'ensemble des oeuvres du moment. Films, musiques, jeux vidéos et même des livres auront le droit à leur article détaillant les points forts et les points faibles de chacuns. Dans certains cas, je me permetterais de mettre une note générale et comparative.

Bien entendu, ce blog n'est pas professionnel, donc on peut s'attendre à des articles moins serieux, comme des délires, des vidéos choc, des citations cultes ou encore des tutoriels.

Je vous souhaite donc une bonne lecture et surtout n'oubliez pas :
"un bon repas rimes souvent avec une bonne humeur"
- Kaamelott