mercredi 24 février 2010

Aliens vs Predator 3



Il y a des licences qui me tiennent vraiment à cœur. Ce même cœur qui a bien faillit lâcher plusieurs fois lors de mes parties d'Aliens vs Predator premier du nom et de son petit frère. Pour résumer, Aliens vs Predator (ou "AvP" pour ceux qui y ont déjà laissé des tripes) est un jeu d'ambiance. Imaginez l'horreur et la froideur des films Aliens mélangé à la violence et la brulante cruauté des films Predator. Imaginez-vous dans un long et sinistre couloir et que vous entendez des bruits étranges venant de l'extrémité qui est plongée dans la pénombre. Imaginez-vous équipé d'un détecteur de mouvements qui fait un "bip bip bip" de plus en plus vite et aigu quand un truc s'approche et que vous ne voyez toujours rien arriver sur votre écran. Voilà, ça c'est AvP.

Lequel des deux a la plus mauvaise halène ?

Je ne m'attarderai pas sur les 2 films inspirés de la licence ce sera pour une autre critique peut-être (en fait non, j'aurais surement la flemme).

Et bien nous allons parler du petit nouveau, sortie il y a peu : Aliens vs Predator 3 (vous remarquerez que sur la jaquette, un Alien a bouffé le "3").

Prologue :
Allez hop, on lance le jeu. Le premier contact est comment dire... vomitif. Oui, oui j'ai bien dit vomitif. C'est assez rare pour un jeux vidéos. En effet, les développeurs ont eu la magnifique idée de nous pondre un menu ignoble, avec une vue qui fait des rotations autour d'une modélisation 3D d'un Facehugger dans tous les sens, accélérant, décélérant et changeant brutalement de direction. Bref, ça donne des nausées. Que les épileptiques passent leur chemin, merci. Heureusement que j'étais prévenue avec la démo sortie quelques jours avant.

Bref, commençons une nouvelle partie. Le jeu propose 3 campagnes solo (une par race) et la possibilité de jouer en multijoueur (j'y reviens à la fin, patience). Bon, ben on va prendre le premier truc : Marines, difficulté moyenne (faut pas déconner, on sait jamais). Après un chargement un peu long mais pas trop, nous voilà propulsé dans le jeu via une cinématique d'introduction. Elle pose directement le décors. Déjà, on se dit qu'on a bien fait de laisser la lumière allumée.

[SPOIL DE L'INTRO]
Vous commencez dans un vaisseau de largage de Marines, et assistez à l'attaque d'un engin inconnus. Après un atterrissage bordélique, vous vous ramassez un débris sur la tronche et tombez dans l'inconscience. Pendant ce temps vous entendez des coups de feu, des cris et des râle d'agonie autour de vous. Votre équipe se fait décimer, et vous reprenez connaissance sur un brancard au milieu des restes de vos co-équipiers. Malheurs à vous ! Vous voilà seul et juste armé d'un flingue ridicule.
[FIN SPOIL]

Je suis seul au monde...

Le Marine :
Déjà, force est d'admettre que le jeu n'est pas si moche. Certes je n'ai pas poussé les détails à fond, mais ça reste déjà très sympa à regarder. Note spéciale aux lumières dynamiques et aux effets d'ombres très réussis. Ces graphismes et ces effets remplissent parfaitement leur rôle, qui est de vous jeter dans cette ambiance lugubre et très oppressante. Vous allez flippez votre race, vous le savez à l'avance et c'est justement là que c'est encore pire. On s'y attends, mais on sait pas quand ça va venir. Et c'est à chaque petit truc qui bouge, chaque sursaut de la musique d'ambiance, chaque objet renversé maladroitement en passant à coté qui vont vous faire souffrir de peur. j'ai même été effrayé par ma propre ombre, c'est pour dire (moi qui me moquais des chats à qui ça arrivait, je fais moins le malin à présent). Vous serez toujours sur le qui-vive, sans lâcher un seul moment l'index de la gâchette. Car le danger peut venir de n'importe où. De devant, de derrière, sur les cotés mais aussi du dessus. Et oui rappelez-vous, les Aliens sont capables de s'agripper sur les murs et les plafonds.

Les tubes incandescent permettent d'éclairer un peu le chemin.

Puis viens le premier contact. Là, on commence à tirer une balle, puis deux, puis on commence à cliquez frénétiquement sur sa pauvre souris voyant que le monstre n'est toujours pas mort. "Aaaahhh, mais crève saloperie ! CREVE !!" hurlais-je en voyant l'abomination me foncer dessus. C'est un fait, les Aliens d'AvP3 sont bien plus résistants que ceux des précédents opus. La campagne se poursuit, le scénario se démêle (enfin, il y a pas grand chose à démêler), et on arrive enfin à s'habituer à l'horrible vision de ces saloperies de xénomorphes. Finalement on boucle la campagne Marine assez rapidement, court mais intense, on ne s'est pas ennuyé une seule fois.

Ooh la belle jaune pisse !

L'Alien :
La campagne Aliens commence bien. on prends vite goûts à incarner une de ces impitoyables créatures. Massacrer des humains, infester des civils, baver, grimper sur les murs et courir dans des couloirs sera votre quotidien. Il y a pas photo, l'ambiance est pas la même que chez le marine, là on fait peur, là on massacre, là on se défoule.
Un moment magique : j'entre dans une salle et un techniciens me repère.. pris de panique il préfère se tirer une balle dans la tête :D.
Alors qu'on commence tout juste à s'habituer aux déplacements rapides (moins que les autres opus sous dit en passant) et aux dons acrobatiques de la bête que voilà la campagne terminée. Ce fut bref, très bref, beaucoup trop bref ! C'est assez décevant pour ceux qui aiment jouer la bestiole.

Je viens de grignoter le garde à droite.

Le Predator :
Ensuite viens la campagne du emblématique chasseur, le Prédator. On a un sentiment de puissance quand on incarne un Predator. On se sent robuste, fier et surtout bien équipé pour tuer tout ce qui bouge. C'est plutôt une fausse impression, on meurt finalement assez rapidement, mieux vaut une approche réfléchie que de foncer tête baissée. Le Predator peut faire des sauts impressionnants pour prendre de la hauteur et observer ses futures proies. Dans l'ensemble jouer Predator reste sympa, mais sans plus. D'autant plus que l'énorme sadisme du chasseur l'oblige à achever ou supprimer ses ennemis salement. En gros, c'est très gore, et on le vois en gros plan en plus.

Imaginez un Wolverine invisible...

J'en profite pour ouvrir une parenthèse sur les "killmoves". En tant qu'Alien ou Predator, on peut effectuer des coups spéciaux qui achèvent ou tuent silencieusement votre cible en une pression sur la touche "E". C'est pratique pour se débarrasser rapidement d'un gêneur, mais est-ce indispensable que les animations de ces mises-à-mort soient si gore ? On vois des trachées sectionnées, des abdomens transpercés, des têtes littéralement arrachées, et bien pire. C'est un peu de l'ultra-violence gratuite qu'on est obligé "d'admirer". Bref, c'est malsain.

En résumé le solo est sympathique, bien que trop court. En plus l'arsenal du Marine n'est pas très étoffé, tout comme celui du Predator (Où sont passé le lance-grenade, le minigun, le fusil à harpon ou encore le pistolet énergétique ?). Le scénario reste assez simpliste et les niveaux sont trop linéaires. heureusement que l'ambiance est au rendez-vous, tout comme le fait d'avoir 3 gameplay bien différents pour chaque races.

Passe devant, je te couvre...

Le Multi :
Le multi-joueurs est assez mal fichu, mais pas inintéressant. La faute au manque de serveurs dédiés (ils nous l'ont promis pourtant), l'impossibilité de rejoindre une partie en cours et surtout de diviser la communauté en deux, avec des parties classées ou non. Autre point noir, le cruel manque de maps. huit au total, mais certaines ne sont disponibles que dans des modes de jeux précis (ce qui fait tomber le nombre à six). Notons que tout de même une bonne variété de modes disponibles. Outre l'inutile deathmatch, il existe le teamdeathmatch (équipes de races mélangés) et le deathmatch par races (équipes par races). Mais aussi le mode infestation (tous Marines sauf un Aliens qui doit tous les infester, dès qu'il fait une victime, celle-ci devient Aliens pour l'aider), Predator Hunt (tous Marines et un Predator, celui qui tue le Predator le devient à son tour, seul le Predator fait des points) et le mode survie (en tant que Marine, il faut survivre aux vagues d'Aliens).

Cours Forest, cours !!

Conclusion :
Aliens vs predator 3 a beaucoup de défauts, mais aussi beaucoup de qualités. Les fans de la série seront peut-être convaincus, les autres c'est moins probable. Néanmoins, je passe des bons moments sur ce jeu.

Note : 4 / 5

En bref : Aliens vs Predator 3 est loin d'être parfait... mais quand on est fan, on est fan. Et malgré les défauts, on arrive tout de même à se faire plaisir.

lundi 15 février 2010

Anno 1404



La série des Anno a toujours été considéré comme une référence de jeu de gestion / city builder. Et c'est bien compréhensible, outre l'interface parfois délicate, les Anno ont un système de production de ressources bien huilé, une gestion du peuple et de leurs besoins efficace et enfin un système de transport de marchandises et de commerce très complète.



Le dernier née Anno 1404 est une vraie perle. Alors que ses ancêtres avaient des petits défauts (dont la fameuse lourdeur d'interface), celui-ci est quasiment parfait. L'interface est très intuitive et lisible, la gestion des lignes de commerce claire et facile à mettre en œuvre. L'arbre de production des différents biens est précis et bien fichu. Bref, un sans faute du point de vue du gameplay.

Graphiquement, Anno 1404 est bluffant ! On abandonne les bâtiment un peu "cartoon" de Anno 1701 pour des bâtiments plus terne et plus réaliste. On y trouve des environnements somptueux et une ville fichtrement bien animée, ça grouille vite de partout comme une fourmilière. On se surprend souvent à oublier ce qu'on était en train de faire parce qu'on admire tout simplement le jeu et ses habitants menant leur petite vie.



Anno 1404 est accompagné par une bande-son extrêmement bien travaillée, et une musique digne de la série. Le jeu en dégage une ambiance prenante et cohérente avec l'univers du jeu.

La durée de vie du jeu est colossale. Il y a une campagne, des scénarios indépendants, des cartes "bac à sable", etc... en sachant que le jeu propose des succès et des haut-faits qui déverrouillent des nouveaux personnages, des nouvelles couleurs, des titres ou des blasons.



Mais Anno 1404 n'est pas parfait. En effet, les combats sont un peu ternes et sans réel intérêt. Il vaut mieux privilégier la diplomatie et le commerce, la guerre n'étant pas très avantageuse d'un point de vue économique. on notera aussi l'absence de multi-joueurs.

Pour conclure, Anno 1404 est une vraie réussite. C'est la grosse référence pour les amateurs de city-builder et de jeux de gestion. Une Add-on devrait bientôt sortir : Anno 1404 : Venice.

Note : 5 / 5

En bref : Une vraie réussite. L'épisode au sommet de la série.

samedi 30 janvier 2010

District 9



District 9 est un film de science-fiction pas comme les autres. En effet, outre son scénario plutôt original, c'est dans la mise en scène et dans certains choix du réalisateur que l'on y trouvera les plus grosses surprises.



Les premières minutes du film sont présentés comme un reportage (du genre envoyé spécial) qui résume les derniers évènements et introduit l'univers de District 9. Ceux qui ont aimé les passages de propagande de Starship Troopers, devraient apprécier ces scènes. Un vaisseau extra-terrestre est venu s'immobiliser dessus d'une ville d'Afrique du sud. Ne donnant aucun signe de vie, les humains décident d'aller ouvrir de force la coque de l'astronef. Ils y découvrent des Aliens mourant et malade. Pour tenter de sauver ces visiteurs, les terriens créaient un centre pour les recueillir : le district 9. Je n'en dirait pas plus.

Le jeu d'acteur est correct et crédible, même si comme dans beaucoup de films, on déverse parfois dans la caricature (les militaires sans état d'âme). On remarquera quand même la bonne prestation de Sharlto Copley dans le rôle du personnage principal. Les effets spéciaux sont très correct, rien à dire la dessus.



On peu découper le film en trois partie : tout d'abords la découverte de l'autre espèce, viens ensuite la monté en tension puis enfin l'inévitable conflit (cette dernière comporte presque toutes les scènes d'actions du film, ça peut faire beaucoup en peu de temps, mais c'est pas très grave). Le film porte en lui un message de tolérance. Il dénonce la xénophobie générale qui se dégage entre deux peuples très différents.

En conclusion, District 9 est un bon film. Pas la claque du siècle, mais il fait passer un bon moment devant son écran. Les choix du réalisateur peuvent ne pas être appréciés par tout le monde, et je comprends parfaitement.

Note : 4 / 5

En bref : Incontestablement un bon film, même si ce ne sera pas l'avis de tout le monde.

jeudi 21 janvier 2010

Silent hunter 4 : Wolves of the Pacific




De nos jours les jeux vidéos couvrent toute sorte de thème plus ou moins originaux. Néanmoins, on ne pas passez à travers qu'outre le médiéval-fantastique et la science-fiction, c'est bien la seconde guerre mondiale qui est souvent traitée. Et là, il existe une multitude de jeux de stratégie, de wargame, de FPS (first person shooter) ou de jeux de simulation qui prend pour cadre la seconde guerre mondiale. Mais peu d'entre eux arrivent finalement à bien se démarquer de la massive concurrence.

Je vais vous parler de Silent Hunter 4 : Wolves of the pacific. Le quatrième opus d'une série de simulateur de sous-marins. Comme vous pouvez le deviner, le jeu vous propose de prendre la place d'un capitaine d'un sous-marin. Comme toute bonne simulation, vous aurez à gérer votre bâtiment, en passant par son déplacement, ses cibles, ses munitions, ou encore ses priorités de réparation.



Mais vous devrez aussi vous occuper de votre équipage, en désignant leurs postes et leurs pauses dodo, en sachant qu'ils ont tous une spécialité, qu'ils peuvent se faire blesser et mourir, et qu'ils sont sensible au moral. A la fin de chaque mission, vous pourrez distribuer des médailles ou des promotions aux plus méritants.

La campagne vous propose de faire une carrière militaire dans le pacifique, avec pour ports d'attache une des bases de l'US Navy. Vous allez faire une succession de missions où vos objectifs sont en général simples : patrouiller dans un secteur et couler un maximum de navires de l'Axe (le score est exprimé en tonnage).



Ce jeu est très immersif, on prend un vrai plaisir à se faufiler au travers des patrouilleurs pour allez torpiller un précieux porte-avion. On se régale lorsqu'on découvre un point faible chez son ennemis, et on jubile quand nos torpilles font mouche (en général on a le droit à un : "Et Biiiim !" ou à un "Prends-ça !!", suivit par une danse victorieuse et ridicule sur sa chaise). On panique lorsqu'on prend des coups et que l'on voit un chasseur de sous-marins s'approcher dangereusement. Les bruitages de la coque, du sonar ou encore le vacarme des moteurs inamicaux proches créaient une vrai atmosphère oppressante.



La série Silent Hunter est aussi très respectueuse de l'histoire : tous les sous-marins sont modélisé à partir de vrai sous-marins de la WW2, tout comme les différents autres types de navires. Il est possible d'améliorer sont sous-marin entre deux missions, et là aussi, le matériel disponible reflète celui accessible à cette période (si vous commencez la campagne en 1943, vous n'aurez pas les mêmes choix que si vous êtes en 1945).



Bref, en conclusion, Silent hunter 4 est très réussit. Le jeu relativement accessible à tous, beau, prenant et long. Le seul bémol que l'on peut lui reprocher c'est qu'il est tout de même assez répétitif.

Note : 4 / 5

En bref : La référence des simulations de sous-marins. Vivement l'arrivée du cinquième, tout beau, tout neuf.

lundi 18 janvier 2010

Avatar




Tout le monde en parlait, tout le monde l'avait vu, tout le monde (ou presque) a bien aimé. Je me suis dit que le dernier bébé de James Cameron devait être un petit bijoux, et par conséquence, j'ai bougé mes fesses jusqu'au cinéma. Il y avait aussi une rumeur de séance 3D qui, je l'avoue, alimentait ma curiosité depuis un petit bon moment. Et pourquoi pas essayer ? Au moins pour voir ce que donne les toutes dernières technologies d'effets spéciaux, ça vaut le coup de s'enfermer dans une de ces salles obscures. Pour le coup, je vais parler d'abord de la 3D et des effets spéciaux, puis ensuite du film.

Tout d'abords, il faut savoir que le film à couté une somme astronomique, et qu'il a fallut pas mal de temps pour le réaliser complétement. Et on comprend vite pourquoi, la plupart des cinéma (sauf ceux en Ardèche) proposaient 2 type de séances, les normal (classique) et les 3D (pas classique). Si vous avez l'âme aventureuse ou curieuse vous serez surement tenté par la séance 3D, c'est bien normal.

Tout commence à l'achat du ticket, on nous propose des lunettes 3D à 1€ qui peuvent être conservés par les spectateurs et ré-utilisés pour d'autres films 3D (et il y en a pas mal en préparation, dont des animations de chez Pixar). Bref, on se sent pas roulé, et on a l'impression de faire un achat sur le long terme (rare dans un ciné).



Ces lunettes ne sont pas forcement très agréable à porter mais ça reste très correct. Elles sont légères et assez grandes pour qu'on puisse garder ces lunettes de vue en dessous (ben oui, quand on est bigleux). Le problème réside dans leur monture en plastique qui est un peu large au niveau du nez et du contour du "verre", ce qui peut faire loucher un peu, ou gêner la vision (c'est moche pour mater un film).

Bref, une fois installé, on a le droit à notre lots quotidiens de pubs et de bande-annonces. A ce niveau là, petit coup de gueule : Il y a vraiment trop de pub !! C'est long avant de voir les premières images du film. Heureusement qu'il y a des pubs 3D (hummm Haribo), ça change un peu.

Premières images du film, on grimace un peu. Bah oui, il faut s'habituer à ces lunettes bizarres et à la 3D. Alors, ça dépend des personnes, mais ne vous attendez pas à voir directement la 3D, ça arrive progressivement. J'ai pas trop eu de bol à ce niveau, j'ai eu le droit à une longue période d'adaptation (10 grosses minutes) mais en plus ça m'a donné une sorte de nausée. Pas super cool comme entrée en matière mais c'est pas grave, car dès qu'on s'est habitué, le spectacle commence.



je ne vais pas aller par quatre chemins, la 3D, c'est de la balle ! On en a plein les mirettes sur certains plan, on se prend au jeu à esquiver de la tête les objets qui arrivent sur nous (clin d'œil à qui se reconnaitra), on est vraiment immergé dans le film. Petit bémol néanmoins sur les scènes d'actions rapides et mouvementés, c'est pas forcement très net. Par contre, tout ce qui est paysages, véhicules, objets, décors et personnages, c'est fabuleux (mention spécial où l'on voit les pilotes d'hélicoptères ou de mechs derrière leur pare-brise, magique).

Pour ce qui est des effets spéciaux... il y en a masse tout le long du film (certaines scènes où il y a que ça même). Et la qualité de ceux-ci relève de la perfection. Il y a pas photo, c'est du travail de pro pour une super-production, ça décoiffe.



Passons maintenant au film. je vais essayer de ne pas divulguer trop d'éléments pour ceux qui ne l'aurait pas vue. Le scénario est classique, sans grande innovation (j'ai beaucoup pensé à Pocahontas de Disney), mais reste accrocheur et ne se trahis pas dès le début (parce que les films dont on devine la fin rapidement, c'est chiant).

Le point fort du film reste son background très recherché et très original. Et oui, le monde coloré de Pandora vous réserve bien des surprises, que se soit au niveau du bestiaire, des paysages ou de la culture des autochtones. Le dépaysement est garantis, et c'est au plus grand profit de l'immersion dans le film.



Le jeu d'acteur est plus que correct. Il y a peut-être un peu de caricature sur certains personnages, mais rien de dérangeant. Le doublage en français est lui aussi de bonne facture, rien ne dérange, rien ne choque, on sent qu'ils y ont mit du cœur dans leur travail.

Pour finir, le film se permet une petite critique de la société humaine, et sur certains traits caractéristiques néfastes que l'être humain peut cultiver. Un gros message écologique est également apporté par le film.

En conclusion, Avatar n'est pas qu'un film. C'est une expérience à vivre, c'est le renouveau du cinéma. Que ce soit pour l'histoire du film, pour le grand spectacle ou pour l'excellente initiative de proposer de film en 3D, Avatar est une grande réussite.

Note : 5 / 5

En bref : Du grand film à l'américaine. Une nouvelle ère du cinéma est en marche.

lundi 28 décembre 2009

New Super Mario Bros Wii




Il y avait bien longtemps que je n'avais pas eu autant de plaisir à lancer un jeu. Dès les premières secondes, c'est la joie, la nostalgie, le plaisir de retrouver Mario dans ses aventures de plate-formes orienté 2D.

Et là, tout s'enchaine : la musique, les vieux réflexes, les transformations de Mario, les bruitages devenues cultes (même la manette de la Wii si met, dès qu'on chope une nouvelle transformation ou qu'on se fait toucher), et surtout cette ambiance bon enfant.



Le scénario est le même que dans tous les autres Super Mario Bros, la princesse Peach se fait enlever par Bowser... ah non, on me dit qu'il s'agit en fait de Bowser Jr. Bref, pas de grands changement, et ça nous va très bien comme ça. Les niveau s'enchainent comme les opus précédent. On parcours chaque monde jusqu'au château pour battre le boss des lieux, en passant auparavant par un mini-château intermédiaire. C'est au total 8 mondes dans lesquels vos talents et vos réflexes seront mis à rude épreuve.

La difficulté est progressive mais pas linéaires. On (re)trouvera tout un tas d'ennemis et de pièges sur notre chemin. Notons que le level design des niveaux est un vrai sans faute, avec des variations, des challenges intéressants. Quand on lance le jeu, c'est dur de s'arrêter.



On prend également beaucoup de plaisir à utiliser les nouveaux pouvoirs de Mario, tout comme les nouvelles transformations (toutes très utiles d'ailleurs). La présence de Yoshi dans certain niveau offre encore une nouvelle palette d'actions.

La grande force de ce New Super Mario Bros Wii, reste tout de même son multijoueur. Jouable jusqu'à quatre, le jeu vous permet de jouer avec vos amis en simultané ! Ainsi, Luigi et deux Toad accompagnent Mario dans ses aventures. Le multijoueur permet de faire des combinaisons acrobatiques, comme porter un collègue, le lancer, faire sauter plus haut ses compagnons, etc... d'ailleurs si tout le monde saute en même temps et fait une charge au sol, cela créer une onde de choc qui déstabilise tous les ennemis à l'écran, très utile. Néanmoins, la difficulté en multijoueurs est un peu augmenté, en effet on a plus tendance à se gêner les uns les autres, se pousser, se faire tomber, se balancer des carapaces à la tronche, etc... c'est donc plus dur, mais qu'est-ce que c'est fendards. XD



En conclusion, je dirais que le New Super Mario Bros Wii est une réussite totale, autant pour les vieux nostalgiques que les jeunes nouveaux joueurs. A essayer à tout prix !!

Note : 5 / 5

En bref : Excellent à tout point de vue. Un vrai régal.

dimanche 27 décembre 2009

GI Joe : The rise of Cobra




Il y a des jours où l'on se lève sans se douter de ce qu'il nous attends le soir. Et si on savait à l'avance, on irait prendre une pleine boite de somnifère pour pioncer jusqu'au lendemain.

Pourtant la journée s'annonçait fort sympathique : Profiter des cadeaux de noël (glandage devant la Wii, affalé dans le canapé en lisant des BD). Tous se passe bien, on s'amuse, le temps passe vite et nous voilà le soir. Pour profiter du lecteur Blu-ray que je me suis fait chier à ramené chez mes vieux, je leur ai proposé une soirée cinéma à la maison. Pas de soucis je branche tout le bordel, je fais avaler le précieux disc à la boiboite et... et... zut j'ai oublié la télécommande du lecteur à l'appartement. Horreur et damnation, impossible de se débrouiller sans, on reste bloqué premier menu (choix de la langue).

Etant donné qu'on s'était tous préparé à regarder un film, on a décidé de sortir le disque dur tout plein de films. Après 1/2 heures pour choisir, le choix de la famille se porte sur GI Joe.

J'étais très perplexe, ayant vu les misérables pubs à la télé, je savais que j'avais affaire à un pur nanar. Mais je ne m'attendais pas à ça...

Début du film : Un petit flashback à l'époque des mousquetaires. Là déjà, ça commence très très mal, vu que les "français" ont des tenus de conquistadors espagnols... houu punaise ! La suite de l'histoire se déroule dans un futur proche. Un peu de blabla puis d'un coup du "pimg pang", "boum", "paf", "boum", "boum boum badaboum", "aïe", "boum". Et c'est ça jusqu'à la fin.

Le film regorge d'effets spéciaux, il y en a tellement qu'on se demande s'il y a une seule image où il y en a pas. Comme la plupart des trucs, trop c'est trop, là c'est de l'overdose. C'est limite pathétique. Et en plus c'est pas si bien fait que ça. Des cascades irréalistes, des engins futuristes, des armes improbables, des explosions de partout.

Le scénario est difficilement qualifiable. Une mallette à protéger, un méchant qui est très méchant, une méchante ex du gentil qui redevient gentille à la fin. 2 samouraï (un gentil et un méchant) qui ont eu le même maitre. Un black dragueur. C'est du téléphoné, c'est pas original, du vu et revu. Les acteurs sont pas bons, peu de charisme, seul bon point : les nanas.

Preuve :


Ce film est une bouse, j'ai rarement vu une nullité de la sorte (du niveau d'Ultra-violet, pour les fines fleurs qui connaissent).

En gros, j'ai passé un moment de gros ennuie. J'ai ragequité avant la fin, il faut pas déconné non plus.

Note : 0 / 5

En bref : C'est de la merde.